Mare sensa onde
Silencio vicino
Soffia calima da lontano paese
Sensa paura ne attesa
Di serena bianca
Dispersa fra arena di sabia
Con esperanza del giorno furtivo
Un raggio di luce.
Aprés avoir longuement parlé et consacré son temps aux autres, n'est il pas venu le temps de parler -un peu-de soi et d’être en quelque sorte " le journaliste de lui même" .IL ne s'agit pas d'un égocentrisme ou d'une prétention de détenir une science infuse mais plutôt une remise en question continue et un essai pour démystifier une profession souvent "mystifiante"; à l'ère de la société spectacle où tous les protagonistes jouent aux clowns..
Mare sensa onde
Silencio vicino
Soffia calima da lontano paese
Sensa paura ne attesa
Di serena bianca
Dispersa fra arena di sabia
Con esperanza del giorno furtivo
Un raggio di luce.
Bring me home
To that country where I was'not born
Where the heart was broken
Of the unbelievable scene
Love at first sight is't love for ever
How much sights from different angles
If u are at the wrong angle?
- Habib OFAKHRI
Avant propos
La psychologie :""La totalité de l'expérience humaine en tant qu'elle dépend du sujet qui l'éprouve ."
E.B.Titchener (1867-1927)
Au fil de l'être..Une intuition intrusive qui met toute personne face à elle-même (...) Platon la résume dans l' assertion éloquente affirmant -en substance -qu'il ""ne menait pas la vie d'un homme celui qui ne s'interroge pas sur lui même ". Avec ses traités "De l'ame"" et ""De la mémoire"", Aristote ouvre les pistes à l'introspection.
Vaste champ existentiel - s'il en- .Il touche à la fois la dimension métaphysique et infra- physique ( empirique) relevant de la conscience. Celle-ci sous-entend l'approche philosophique,sa maïeutique Socratique, en particulier le noyau dur, l'inter -rogatio
D'où venons-nous? Pourquoi sommes -nous ici et pas ailleurs et que faire puisqu'on y est?
Être,organique et socio-politique.
Il s'avère,au fil de la mémoire que l'homme se construit dans un Continuum conjoncturel collant à la volonté temporelle mais perméable à l'emprise spatiale.
Ce constat induit un sentiment plus complexe de liberté et d'asservissement.Une hypothétique liberté individuelle et l'inevitable assujettissement Collectif.
Nul(le)n'échappe ainsi à cette dualité fluidifiant la conscience de la réflexion ou /et de l'inflexion.A chacun(e) sa voix ..
En contrepoint,la mémoire se transforme en réminiscence captive et lointaine.Comment la rendre présente,en dépit de l'écoulement temporel?
Toujours ,une question de re- mémorisation...Telle une puce électronique.Elle enregistre - Interagit selon une correspondance aimante et une logique moralisante, voire repulsive.
Des bribes de souvenance remontent -involontairement- à la surface.On les chuchote d'abord à soi.Les transcrire en font un corpus mémoriel,autant qu'une "réelle fiction",de l'éternel retour du psychisme humain...
Flash-backs.
.
Donnez-moi une raison de périr
Suggére mille raisons de vivre
Avez-vous ouïe le murmure du fleuve
Faisant écho au silence de l'abeille endormie
Des feuilles à l'aurore fanées
Lorsque le soleil refuse de se réveiller
Insouciant , coeur continue de vibrer
La mécanique de l'oubli sur fond bleu
Du living vide et sans toit
Qu'un ciel étoilé
Que faire du sang - sperme qui coule
Sinon, irriguer le fleuve de la vie
Au désespoir d'éternité perdue
Chaque fois que sous étreinte,Eve gémit
Et Ithaque pour Ulysse, demeure destinée
Et pour Bibi,Tozeur , tombe d'éternité
Rêve de qui, dans ce desert -oasis
Sinon Fraternité.
Un soir,ce soir 12 Novembre (....)
Bougie se consume d'un clair de nuit
Fière d'avoir vécue jusqu'à postérité
En donnant vie à Jésus
Elle ne s'appelait pas Marie
Son cœur portait tous les noms de l'oubli
Et son chat, ami espiègle -innocent s'enfuit
Conscient que la vie ne dure pas toute Vie
Pourquoi larmer ...
La pluie arrosera un souvenir infini
Strident ,l'eclair illuminera la nuit
De blessures souriantes pour oeil embué
Adieu amie.
Souvenance, chaque fois que le soleil brille
Sous yeux endormis
Une colombe quitte son gis
A la découverte d'un amour imprévu
Et de larmes jamais taris
Au puits de l'affect
L'ombre-eclair de l'amour perdu
Des parallèles se croisent dans une vie
Encore faudrait-il avoir plusieurs vies
S'en dormir la nuit
Sous fardeau de souvenirs
Mal reconstitués
Peu importe proches ou lointains
Feignant d'oublier,la distance sépare
De rêves brisés
Une pause sereine,des yeux fermés
Un coeur bat par-delà la volonté
Soudain,sursaut du réveil souriant
Rayonnante lumiere éclipse la nuit
Saisir qu'on aime et qu'on est aimé
Que vie vaut son bonheur d'être vecue
Renouveau désir au tréfonds de sa vue
Palestine-Ukraine, ai-je encore des yeux
Pleurer...
Vos enfants
De mères furent nourris
Mais où sont-elles désormais?
Victimes innocentes de bâtards Sevrés
Au lait d'ideologies de l'idiotie
Il arrive que l'on se trompe de voie
Pire Celle-ci ouvre des détours inattendus
Espoir sans espérance de réanimer vie
Chaque fois qu'on extirpe la Vie
La mienne se fracasse en infini
Mère aura échappé à la tragédie
Sale butin pour neo-dingues impies...
Ce soir je suis triste d'avoir perdu un compagnon adulé.La vie de notre chaton Popov fut , hélas de courte durée.
Malgré le vaccin contre le Corza, il semble-selon le véto que d'autres maladies -encore non élucidées -viennent à bout de l'espèce féline..et autres canidés..
Se pose un dilemme de la responsabilité vis
à vis de l'adoption -attachement- de ces adorables félins..S'attacher sans s'en délester..ou abandonner leur sort à la Nature?
A chaud ,le départ prématuré de Popov est une expérience douloureuse
Humaine ou animale,une mère reste irrémédiablement la Mere.Pour la mémoire du disparu ,je forme l'espoir que la prochaine portée printanière apporte de nouveaux chatons aussi beaux.
A dieu Popov!.""On n'oublie rien,on s'habitue c'est tout""(J.Brel)
Mettre des mots sur des maux
Piège de l"impuissante misère
De solitude assumée
Sur la voie de volontés morbides
Assoiffées de bêtise
Cadence d'une partition sans refrains
Relents de ritournelles fétides
On aura tout vu et rien su
Gouffre de l'in- présence aveuglée
A la pénombre angoisse
D'une espèce outillée de dards
De plus en plus affûtés
A l'instant T des temps incertains
Les maux seraient orphelins de mots
O, feu,fasse que cendres apaisent tes flammes
Que chagrins matent regrets
De l'automne au printemps
Que d'ames chavirées
Des côtes blanchâtres
Vagues en transe
Sur les quais déserts
Au carrefour de l'oubli
Des mouettes flottant ailes
Vers destination inconnue
Où flammes ne sont plus flammes
A l'horizon,des coeurs apaisés..
Au clair -obscur d'une lune
Un regard espiègle scrute le rêve
Éveillé au creux de ses prunes
Au métronome paresseux d'une trêve
Sans début ni fin de ce regard lointain
Impassible au gouffre du destin
D'une contrée sans tiens ni miens
Au pays de la solitude
Ce lopin vierge nous appartient
À l'écho de l 'infinitude
Sans souffrance ni regrets
Avec toi,c'est l'éphémère aparté
Avec nous , l'éternelle amitié
Au nom de celle ayant éclairé (e) envie
S'adresse l'amitié
Sans identité, ses larmes ont essuyé l'ennui
Et le viol de son inconnu(e)
Fidèle à une rencontre impromptue
Comment oublier son sourire soleil
Et ce visage d'une beauté inouïe?
Une fierté discrète dans ce monde pourri!
Fait d'elle la vierge ressuscitée
Dans l'attente du retour du Berger égaré
Aux méandres d'un rêve de minuit
Où nuages célestes couvrent la terre
Dévoilant un pan du chagrin attristé
Des joues pages roses
Marquées du bouton bijoux
Annonçant les heures closes
De l'amertume infinie
Pourquoi faut-il que ce goût éveil
Réveille suave saveur de l'absence?
D'un soupir esquivant écueil
Du désir virtuel d'une présence
Laquelle fût et ne sera jamais
Ce ruisseau irrigue tes pages
Maintiennent ce livre ouvert sur l'éternité
Celle où l'on n'existe plus...
Nuit ténèbre
Un sourire éclat d'étoiles
Fait briller soleil de minuit
Couleurs hybrides du jour fleuris
De Lucioles nymphes
Drapées du souvenir oubli
Un parfum enveloppe mémoire
Et dire que tu n'existes plus
Aux limbes de la morsure de tes lèvres
Un label imprimé
Vogue navire au périple interrompu
Jetant ancre au port d'ami(es)
Aux tatouages éphémères
Sur peaux douces au parfum enivré
Capri ou Bombay et Syracuse caprice
Doigts de fée
Se croisent au baiser infini
Au loin, l'horizon rétréci
Un goût saumâtre ramène au chott
Où tu as grandi (e)
Athènes légende Triton
De l'éther tu fûs conçue
Et de l'union péché,ils ont tout appris
Dans la mare de l'amertume
Refuge de miel, Singapour
Comment ne pas pas idolâtrer
Tes nymphes propylées
Drapées au linceul du paradis
Du chaste Bouddhiste, gourou de l'unicité
Un parfum embaume ton secret endormi
Éveille souvenirs inouïs
De la réalité -reve ,innocence retrouvée
Traverses balisées du carrefour
Guidant vers les cavernes de l'oubli
Intrigante docile sous la verdure fleurie
Au delà du béton, ton coeur frémit
Un smell désir que l'on saurait éluder
Même opérant mue l'on demeure ami (e)
Valse entre l'inné et l'acquis
Intrigue conscience et connaissance
Pourquoi certains naissent programmés
Alors que d'autres sont-ils re- programmés?
Au départ, égalité dans la naissance
Au final,différenciation du vécu
Atomisme physique / mutation biologique
Dans l'intrigante sphère mentale
Que nul(le) ne saurait déchiffrer
Sans transcender la frontière visible
Du soi (t) altéré
Une île discrète
Circonvolution d'ilots océans
Sans huppe crête
Chacun(e) y est maître de céans
Eden verdure,couleur du paradis
Arc en ciel du bordel fleuri
Où l'on respire calme et sérénité
Les pauvres nantis de leur fierté
Et les riches pauvres par vanité
Ses lions ne sont que mirages
Par sagesse assagis
Poésie sacrée dans l'univers abruti
Saveur gloutone de nymphes diaphanes
Au hasard de leur nécessité...
Ce qu'on acquiert de l'espace
S'evanouira avec le temps
Noir rideau éclipse l'angoisse
Du fugace errement
Faisant prisonnière l'araignée paresse
Dans sa toile débridée
Au loin un mâle cherche caresse
Désir de sa nuit tourmentée
Et si silence se faisait murmure
Essence de rose enivrerait tout bosquet
Du vert sur fond de dorure
A l'instant fatal,Éole se fait frisquet
De la continuité indéfinie
Au jugement perceptif
Voguent besoins tolérés
Dans la mare amère de damnés
De corps effilés
Se lovent dans la soie d'amours frivoles
Ouïe dissonante odorat fébrile
Syndrome furtif
Sur la voie infinie