Des maux naissent des mots
Et les mots des maux
Déplacés pour faire souffrir
Généreux à susciter plaisir
Ceux à gâcher la journée
Ceux à éviter le déplaisir
D'autres pour illuminer l'année
Et faire oublier les bobos
Aprés avoir longuement parlé et consacré son temps aux autres, n'est il pas venu le temps de parler -un peu-de soi et d’être en quelque sorte " le journaliste de lui même" .IL ne s'agit pas d'un égocentrisme ou d'une prétention de détenir une science infuse mais plutôt une remise en question continue et un essai pour démystifier une profession souvent "mystifiante"; à l'ère de la société spectacle où tous les protagonistes jouent aux clowns..
Des maux naissent des mots
Et les mots des maux
Déplacés pour faire souffrir
Généreux à susciter plaisir
Ceux à gâcher la journée
Ceux à éviter le déplaisir
D'autres pour illuminer l'année
Et faire oublier les bobos
Plénitude d'enchantement
Vogue sur cime de morts
Amertume de vivants
Présence solitaire
Absence solidaire
De l'écume du temps
Fasse que la nuit oublie
Ce clin d'oeil présent
D'une mémoire endormie
Pour corps fatigué à quoi sert matelas si le sol est déformé
Pour âme confuse un remède de sérénité
Pour vagabond qu'importe la marche si le voyage continue
Menu au multiple choix
Intellectuel,affectif ou charnel
Autant le ciel fait toit
Et la terre refuge éternel
De l'insolite fatuité
L'amour se fait silence
S'illusionne sans bruit
Et chemine sa cadence
Amour fantaisie voyage comme un rêve
Où l'on goûte tout exceptée la sève
Palette couleurs sans dominante
Refuge : sa tourmente
Et d'affection émerge passion
L'errement n'est pas loin
La main au secours de la raison
Imprime un sceau coin
Ephémère amitié à l'antipode
du temps
Subtile poésie à la carte perdue
Dans les méandres de l'esprit
Quand tout s'opère au moment juste
Et finit en solitude triste
....
Modèle à l'amour pétri
D'une douce mère
De mémoire fleurie
Aux berges d'une rivière
Nymphe au buste porcelaine
Drapée de rouge ardent
Longeant vaste rizière
Chevelure libre à la brise
Baume d'un horizon lointain
Serait-ce créature du soleil levant
Ou présage d'un astre couchant
Ombre sacree d'une emprise
Ce pays où tu évolues
Ignore l'art de siroter la liberté
Son eau au goût saumâtre
Privé de lèvres de la dignité
Orphelin d'un mentor démocrate
Exilé au pays de Périclès
De l'agora le peuple en fit arène
A tout venant mediocrate
Et autres pantins de scène
Pissant leurs dévolues
Ce pays né autre que mien
Plus que tout moins que rien