vendredi 1 janvier 2021

ORACLE

O clair de lune

Sans présence d'ami(e)

A quoi sert un clavier sans écran nocturne?

Aux thèmes récurrents du rêve diurne 

 Toi et moi auront vécus

Plus de prolongation à l'attente

Sonne l'instant de vérité 

Désolé  du croisement fébrile

Et l'espoir d'éternité  stérile 

Nous, dissout dans le sel de l'oubli 

Ciel et terre se lovent de sérénité 









samedi 26 décembre 2020

Exodus

Du sable à perte de vue 

A l'horizon  mer morte

Ultime vestige d'une autre vie

Invisible à l'oeil nu

Caravanserail  désorienté

Par  caprice


de nature forte

Sans trace de l'Arche de Noé 

Versatile à doublure aquatique

Cernant sphère  inconnue

A la démesure  du tropique

Sentiers aux nervures oubliées 

Dans la gueule d'Eole sable broyé 

Antre du silence renouvelé 

De silhouettes mirages errants 

Sur la trace du passé présent 




mardi 22 décembre 2020

AUTREMENT

 Le commencement n'est qu'amorce de fin

D'un temps linéaire ou incompressible 

Révolution sans cesse renouvelée 

Sans hier ni présent ni demain

 Stressé homme de l'intelligible

D'un univers au-delà de la réalité 

Mécanique interne échappant à la vue

Science évolutive 

Conscience régressive 

Un chaînon sidéral prend le dessus 





lundi 21 décembre 2020

Passion



Au soir dédie kitsh po-aime

Façon de soulager ta peine-mienne

Et convoquer solitude à deux

Présence  proche mais lointaine 

De ta contrée chérie 

Adresse nomade d'amie

Quand le soleil côtoie des morts

Un astre nocturne allume les feux





Pourquoi

 L'homme questionnement de l'Homme 

L'origine et le devenir

Observe l'essence mystère solidité de l'hetre 

Évoluant dans  proto-matérialité du souvenir

Sans atteindre la cime du dôme 

Où gît  tristesse et désir 

Moisi calendrier  de faines 

Moi de subjectives aubaines

Dans l'infinie sphère de la raison d'être 



dimanche 20 décembre 2020

Feu

 Parcours parsemé de câlins 

Au désert de mille nuits

Des feuilles de palme voltigent

A la hauteur de sapins 



Au  feu de bois à moitié endormi

Lorsque deux braises se frottent

Les amants sont doublement cuits

vendredi 18 décembre 2020

Passage

 Par tout temps qu'il vente ou qu'il neige

Des images défilent 

Aux couleurs de la nuit et du jour

S'imprime une nuance tirant vers le beige

Des souvenirs se déroulent 

Des sources irriguent jardins de l'oubli

De lointaines contrées 

A la recherche du cristal inouï 

Au goût d' Élysées 

Immaculé bonheur du voyage interminable 

D'une douce voix et  regard ineffable 

Je souffre je suis

Au gré du ruisseau de la vie