Avant elle,il n'y avait qu'elle
Avec elle,c'est elle
Après elle,il n'y aura pas d'autre elle
Pourtant,c'est toujours elle
Aprés avoir longuement parlé et consacré son temps aux autres, n'est il pas venu le temps de parler -un peu-de soi et d’être en quelque sorte " le journaliste de lui même" .IL ne s'agit pas d'un égocentrisme ou d'une prétention de détenir une science infuse mais plutôt une remise en question continue et un essai pour démystifier une profession souvent "mystifiante"; à l'ère de la société spectacle où tous les protagonistes jouent aux clowns..
Avant elle,il n'y avait qu'elle
Avec elle,c'est elle
Après elle,il n'y aura pas d'autre elle
Pourtant,c'est toujours elle
Jour du départ
Sans regret celui d'arrivée
La contingence en avait décidé ainsi
Pour que la rencontre fût
Malgré nous ,à ton insu
Rebelle je t'ai appréciée
Docile tu fus mienne à jamais
Consolation du jour de l'oubli
Non possessif pour une nuit sacrée
Qui t'as mise sur la voie compliquée
Bougie du noir de ta pupille fleurie
Éclaire le jour et non la nuit
Tu as fait de la nuit une jumelle
Pourquoi empêches tu le sommeil
Sur l'écran de sourcils arc en ciel
De lèvres au goût prononcé vermeil
L'étreinte n'assouvit point ce désir
Qui ramène au temps présent révolu
Du temple d'Aphrodite fortuit d'élixir
Caprice noir fatidique du baiser indu
Des mots sous capes échangés
Arrosent des maux par mots interposés
Une passion diurne de dunes hasard
Qu'emporte la brise nocturne de ton fard
Sur la toile inouïe ...
Depuis que cet oiseau m'a initié au voltige
Suis abonné aux ailes du bonheur
Entre deux avions , la passion vertige
A l'esprit nomade aux timbres douleur
Douce amante aux mains rassurantes
Sous menace de vagues atlantiques
Des tripes se font tremblantes
Au lever soleil de ces nuits pacifiques
Justifiant ces voyages d'Athènes à Suse
Survolant Madras,ce rêve éveillé
Où art cristallise spiritualité infuse
Sur les lèvres moues de l'ultime fierté
Une valse ivre entre deux thèmes
De la sérénité offerte à chaque instant
Daigne-t-on en proférer phonème
Et qu'importe qu'il fusse de l'oxydant orient...
Le rideau de la nuit tombe
Sans assombrir la vision éveillée
Un sourire illumine une tombe
Au cimetière de la mémoire recrée
Témoin,cette lune éclatée
Transperce l'émoi effrayé
De seins gonflés
Un souffle soupir berce tes yeux
Rallumant la bougie de pleins feux
De souvenirs irisés
Geographie lointaine
Aux frontières de l'amour Infini
Tracées au miel d'une source tarie
Sur le sillage de l'éternelle fredaine
D'une nuit d'été...
Sur terre ferme, défilent nuits de jours
Binôme fragile d'une éternité supposée
Joyeuse réceptive d'effluves amours
A travers rigoles de nuque ensoleillée
Au rituel procession tu mènes trou
peau
Au gouffre de ton mystère renouvelé
Ivresse ,élixir du palmier fou
Point de rencontre de deux Cybel-les
A Tozeur,havre et tombeau du destin
Alors que quelques brises de sable
Sans pudeur
Dévoilent les seins festins
Une carcasse pour tout bagage
Prendre le large
Sans fuir
Où qu'on aille dans l'oubli
Un clair visage suit
Tracé aux contours indéfinis
Dans l'ombre d'une pénombre
Solitude feinte de la nuit
Une somme prolongée
S'éveille par détail pudique
Indice morbido-cantique
S'évapore dans l'encre cendrée
Du mirage- nuage d'une amitié