Le bleu de tes prunelles éblouit
Le cadre de l'espace si étroit
D'une blessure inouïe
Au silence cigale d'une nuit d'été
Le bateau lâche ses amarres
Vers ton horizon infini
Sur les traces du voyageur égaré
Au rendez-vous du temps perdu
Fasse que ta lumière éclipse la pénombre
De la lune à la roche dure
Adoucit par l'ultime baiser
Au goût sel de ta Méditerranée
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire