Un regard voit pour être vu
Ni parole et signe de vie
A la lisière du fortuit silence
Survol de l'oubli éphé-mère
Du trop plein d'errance
D'une nuit estivale
Tamisée reflet lumière
Mémoire d'oubli
De la création première
Un filon infini
Sous reflux sable roule
Aux trefonds méconnus
Un soleil s'eclipse de la foule
D'égos imbus

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