Ce Vendredi Saint,il y a de quoi être triste
Les uns se prosternent
D'autres s'abreuvent à la source de Bacchus
Camarade, laisse tomber le pourboire
La Muse manque à l'abreuvoir
Ses lignes de Marilyn se profilent sur piste
Elle fut et n'est plus...
Le coeur se brise de la nouvelle triste
Partit à travers les nuages du perlot
Pour habitués du Mazar ,elle était phare
Et pour les intimes,la princesse de Tunis
Coffre silencieux de conjugos blasés
Des bourrés à zéro et de pisseuses frustes
Bye Martine ,ta silhouette n'est pas loin
Ta facture marque la dive du lendemain
*Un resto sympa du centre de la Capitale.

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