vendredi 11 juin 2021

MAZAR*

Ce Vendredi Saint,il y a de quoi être triste

Les uns se prosternent 

D'autres s'abreuvent à la source de Bacchus

Camarade, laisse tomber le pourboire

La Muse  manque à l'abreuvoir

Ses lignes de Marilyn se profilent sur piste

Elle fut et n'est plus...

Le coeur se brise de la nouvelle triste

 Partit à travers les nuages du perlot

Pour  habitués du Mazar ,elle était phare

Et pour les intimes,la princesse de Tunis

Coffre silencieux de conjugos blasés

Des bourrés à zéro et de pisseuses frustes

Bye Martine ,ta silhouette n'est pas loin

Ta facture marque la dive du lendemain


*Un resto sympa du centre de la Capitale.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire