Tyr, qu'as tu fais de ta jeunesse dorée
De tes Madones maculées
D'Ephebes éffeminés
Des barbus ont balafré les joues
Roses candelabres de ton rivage
Quand sombre la nuit
Coule sang assassin
D'une époque révolue
Tes poètes livrent secrets
Scrutent l'horizon rage
A l'espoir renouvelé
De ta tour polyglotte
S'entre-melent des langues
Au goût de l'Arak exquis
Plus qu'Ode Tyr,une symphonie...
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