Point de vue :
L’allusion à l’article 49 de la constitution Tunisienne est explicite à savoir : ne pas porter atteinte à « l’essence »
du droit inaliénable d’exercice des libertés
politiques et civiles. Reconnaître le
droit (une voix)de vote (bien vote et
non éligibilité )aux corps armés ne signifie pas automatiquement
une politisation partisane étriquée .Ils adhèrent –en concomitance aux autres compatriotes
-au parti sublimé de la Nation qui à la préséance
sur celui des partis ordinaires (politiques )dont la vocation
consiste –dans un Etat démocratique – en la conquête
alternante et pacifique de la
gouvernance . La question de fond demeure académique et juridiquement nuancée
c ‘est à dire un peu à l’instar du débat sur l’être et le paraître-le citoyen
et son rôle sociétal .Un prof est
enseignant à l’école. Il ne se comporte pas en prof en société… Tout comme un policier
ou un soldat ne doivent pas confondre le statut social et les obligations découlant
du statut professionnel.
Toutefois la citoyenneté les unit.
Le grand parti de la Nation doit englober –par consensus tacite - toutes les catégories
socio-professionnelles en délimitant les devoirs et les droits responsables .En
cas de menace sécuritaire (terrorisme-agression
extérieure –désordre public… ) toutes ces catégories sont alors concernées -à divers échelons - pour
défendre (globalement) la patrie sans la
pérennité de laquelle elles n’ont pas d’autre
alternative .Sauf à vendre la conscience au diable !..Il y va de la
souveraineté et de la survie de tous les corps . Aussi longtemps que l’éthique politique
ambitionne de servir –sincèrement- la communauté nationale et non des desseins particuliers ; il n’y aurait pas d’objection
à ce que tous les citoyens jouissent dans la concorde et l’engagement des droits constitutionnels.
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