Il y a 16 ans,le 27 janvier 2002 ,un collègue et ami, Kamel
El Fazaa avala son acte de naissance.
Mais les hommes authentiques ne meurent que s’ils sont oubliés. Difficile d’oublier
Kamel et ses qualités humaines et professionnelles.
Dans un billet chagriné en date du 30 de ce janvier, je m’interrogeais sur son départ prématuré
,rongé comme il fut pour l’ amour partagé pour son pays et son absoute :« Y-a-t-il
un journaliste dans la salle » ? qui résonne, sans écho.IL repose,
depuis sous la terre fleurie de son bled natal , sur les hauteurs de Mejez el Bab.
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