L’IN- EXISTENCE
Un jour, je vaincrai
Au passage du train
Les voiliers prennent le large
L’autruche saute sur son ombre
L’eau saumâtre s’adoucit
Coulent ruisseaux de rouge sang -innocent
De la nostalgie s’estompe la symphonie des oiseaux
Sur les champs, les fleurs
s’étiolent
Inaudible le cri du chérubin
Aux lamentations d’une joie mortifère
Souvenir de la brise matinale
Le braire et l’aboiement
Le chant du coq ouvrant le bal
Au grand festin de l’apocalypse
Je vaincrai
Terre labourée du nivellement primordial
Éclairée par mines et flammes
Refuge aux entrailles
d’ultimes corbeaux
Elle aura été purifiée des limbes du péché.
Alors ,je vaincrai…
-------------Tozeur,20/10/2006
Traduction approximative de l’Arabe
©habib O.
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