POLITIQUE DE L’ERRANCE
Il faut se rendre à l’évidence .Le monde bouge et se transforme à tous les niveaux.Le choc du futur de Toffler est en marche. Les idées aussi et c’est de bon augure que celles-ci se mesurent ; tant que des intellectuels demeurent dotés du sens critique et les historiens celui de l’objectivité.
La confrontation et l’interprétation des thèses des uns et des autres favorisent – on s’en doute - l’élargissement du champ de vision du citoyen lambda plus englué dans la médiocrité du quotidien que versé dans la chose de l’esprit dont les Etats s’en servent, en particulier pour élaborer les stratégies et les tactiques appropriées à leurs intérêts. La gouvernance de l’Etat reste ainsi l’enjeu majeur pour le politique.
Plus qu’une ambition subjective, les politiciens poursuivent un idéal collectif sous tendue par une idéologie dont les deux mamelles sont d’ordre spirituel ou/et matérialiste-
Pour ce qui est de la Tunisie ,les événements ont toujours pris une tournure inédite-De Jugurtha à Bourguiba ,le génie de ce peuple aura toujours triomphé-Les intermèdes et les querelles spirituelles plus ou moins longs ont été réglés dans le sang et l’exode des éléments exogènes à ce peuple métissé et foncièrement laborieux attaché à la douceur du climat et à la bonté abondante de sa terre. .
De même , cette terre vient d’inscrire dans les annales du 21 eme siècle , la première révolution civile d’un peuple spontanésans gourou ni mentor -qui a libéré ses élites dont une frange l’avait tenu trois ans durant en otage pour n‘avoir pas bien pigé son message- détresse : justice et dignité- En effet le Tunisien aspire depuis plus d'un demi siècle à l’appropriation, à la distribution équitable et la promotion des richesses de son pays-
Que cette aspiration passe par une discussion sur la "démocratie," c’est aussi une autre manière de le leurrer, tant il est établi que celle çi ne fut qu’une arlésienne tout au long de l’histoire et de la géographie, notamment dans la sphère dite arabo-musulmane.
A notre corps défendant ,Les barbus continueront à rêver de leur hypothétique état islamique et les rasés de leur état laïc non moins hypothétique-Les autres parties tirent leur épingle par le jeu des élections dites « démocratiques ». Dans un pays où un quart de la population est analphabète y a t il autre moyen pour modérer la frénésie des ardeurs! L’argent roi et les campagnes de communication auront dessiné les contours du futur leadership qui sera contraint – qu’il veuille ou non- de composer à la fois avec le diable et le bon dieu- Encore un paradoxe .Pour défendre leurs espaces, les lobbys se foutent éperdument que telle ou telle mouvance religieuse ou séculière soit aux commandes du pouvoir -
L’histoire nous apprend aussi que les deux mamelles n’ont fourni –hélas-à l’humanité que du lait amer aussi létal que la colère incontrôlée de la Nature. Faut il pour autant désespérer de l’homme ?Absolument pas .
La Tunisie possède des atouts indéniables à faire valoir sur le double plan humain et naturel. Il suffit que s’ouvrent les perspectives de la liberté d’entreprendre et se mettent en place les mécanismes de la transparente reddition-Le reste relève des élucubrations de la logique de port royal et des hypothèses d’officines prospectivistes .
Il faut se rendre à l’évidence .Le monde bouge et se transforme à tous les niveaux.Le choc du futur de Toffler est en marche. Les idées aussi et c’est de bon augure que celles-ci se mesurent ; tant que des intellectuels demeurent dotés du sens critique et les historiens celui de l’objectivité.
La confrontation et l’interprétation des thèses des uns et des autres favorisent – on s’en doute - l’élargissement du champ de vision du citoyen lambda plus englué dans la médiocrité du quotidien que versé dans la chose de l’esprit dont les Etats s’en servent, en particulier pour élaborer les stratégies et les tactiques appropriées à leurs intérêts. La gouvernance de l’Etat reste ainsi l’enjeu majeur pour le politique.
Plus qu’une ambition subjective, les politiciens poursuivent un idéal collectif sous tendue par une idéologie dont les deux mamelles sont d’ordre spirituel ou/et matérialiste-
Pour ce qui est de la Tunisie ,les événements ont toujours pris une tournure inédite-De Jugurtha à Bourguiba ,le génie de ce peuple aura toujours triomphé-Les intermèdes et les querelles spirituelles plus ou moins longs ont été réglés dans le sang et l’exode des éléments exogènes à ce peuple métissé et foncièrement laborieux attaché à la douceur du climat et à la bonté abondante de sa terre. .
De même , cette terre vient d’inscrire dans les annales du 21 eme siècle , la première révolution civile d’un peuple spontané
Que cette aspiration passe par une discussion sur la "démocratie," c’est aussi une autre manière de le leurrer, tant il est établi que celle çi ne fut qu’une arlésienne tout au long de l’histoire et de la géographie, notamment dans la sphère dite arabo-musulmane.
A notre corps défendant ,Les barbus continueront à rêver de leur hypothétique état islamique et les rasés de leur état laïc non moins hypothétique-Les autres parties tirent leur épingle par le jeu des élections dites « démocratiques ». Dans un pays où un quart de la population est analphabète y a t il autre moyen pour modérer la frénésie des ardeurs! L’argent roi et les campagnes de communication auront dessiné les contours du futur leadership qui sera contraint – qu’il veuille ou non- de composer à la fois avec le diable et le bon dieu- Encore un paradoxe .Pour défendre leurs espaces, les lobbys se foutent éperdument que telle ou telle mouvance religieuse ou séculière soit aux commandes du pouvoir -
L’histoire nous apprend aussi que les deux mamelles n’ont fourni –hélas-à l’humanité que du lait amer aussi létal que la colère incontrôlée de la Nature. Faut il pour autant désespérer de l’homme ?Absolument pas .
La Tunisie possède des atouts indéniables à faire valoir sur le double plan humain et naturel. Il suffit que s’ouvrent les perspectives de la liberté d’entreprendre et se mettent en place les mécanismes de la transparente reddition-Le reste relève des élucubrations de la logique de port royal et des hypothèses d’officines prospectivistes .
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